- Nomen est omen. Post-face à "Défigures du soi" (inédit)
- Claude Cahun ou la mutante héroïque. Pour une anthologie des créatrices lesbiennes dans la Résistance, a cura di Paola Guazzo. Bagdam Espace Lesbien, avril 2008
- La narrée navrée. Centenaire de Violette Leduc : colloque, Médiathèque, Arras, 27 octobre 2007. Publié dans la revue Trésors à prendre, dir. Elisabeth Seys.
Poser d'emblée l'être de
Violette dans son antériorité
littéraire c'est pour moi tenter de comprendre
comment et pourquoi elle est devenue l'écrivain
référente des femmes et des homosexuels.
Individus problématiques selon Lucien Goldman ou encore
individus affectés au sens spinoziste que je
privilègierai ici. A savoir susceptibles de recevoir des
chocs et d'en être durablement
altérés.
- Inside Deep throat. Commentaire sur le film en collaboration avec Katy Barasc. Sysiphe, 2006
- Noir dessein (lettre à Nicolas Hulot). Bagdam Espace Lesbien, 2006
- Le genre comme espace de contention. Université de Beyrouth, 2005
A propos de Lyndie England : Tragédie de la mimesis ou comment muer l'objet en sujet répréhensible. En collaboration avec Katy Barasc, Sysiphe, 2004
- Hommage à Monique Wittig. Tribute to Monique Wittig. Extrait du chapitre "La grande Pérégrine" in Voyages de la Grande Naine en Androssie (Ed. Trois, Montréal, 1993). Numéro spécial. Labrys-études féministes, Brasilia-Montréal-Paris, septembre 2003
- Sur le voile. Commentaire avec Katy Barasc. Sisyphe, 2003
Pourquoi les gays ne peuvent-ils pas être les alliés objectifs des lesbiennes ?. Les Pénélopes, 2002. Bagdam Espace Lesbien, 2006
- Une politique textuelle inédite : l'alphalecte in Lesbianisme et féminisme. Histoires politiques. L'harmattan, Paris, 2002
- L'universite : Alma mater ou père indigne ? 2e Colloque international d'études lesbiennes : La grande dissidence et le grand effroi. Actes du colloque Espace lesbien n° 2, Bagdam Espace Edition, Toulouse, 2001
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« Comment mon texte peut-il entrer dans votre contexte ? » demandent de plus en plus nombreuses certaines « je » mauvais sujets. « On remarque que, on notera que etc... » Le « on » s'affirme comme un absolu qui est le contraire d'un absolu. Ce « on » me cerne de toutes parts, m'investit et finit par rendre impossible l'usage du je qui ne soit la répétition d'un « on » : « chacun sait, on ne peut pas douter » etc... Derrière ce on, qui se dissimule ? Ce pronom, ou encore la forme passive fréquemment adoptée, nous révolte tout particulièrement lorsqu'il touche aux domaines qui concernent ce "nous" rassemblé ici... nous c'est-à-dire cette pluralité de « je » radicales actives dans la négation du « on » (homme) qui nous régit et veut nous nier.
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